On est le reflet de ce que l'on mange

    Sabrina
    Par Sabrina
    Catégories: Cuisine/Alimentation, Santé

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    La santé dépend de la façon dont on se plie aux lois naturelles qui règlent la vie de l'homme. Chaque catégorie d'êtres, en effet, ne se développe normalement qu'en trouvant certaines conditions de milieu et de nourriture bien déterminées. L'homme, qui est arrivé à améliorer une foule d'espèces végétales et animales, n'a pu obtenir ce résultat qu'en obéissant aux lois naturelles qui assurent la vitalité et la nutrition de ces espèces.

    Or, de même qu'il y a des procédés de culture spéciaux pour les végétaux (arbres fruitiers, légumes, céréales) et des modes de conduite précis pour l'élevage de chaque catégorie de bêtes (bœufs, lapins, volailles, abeilles, etc.), de même il existe des lois naturelles qui président au développement et au progrès de l'humanité.
          
    C'est pourquoi la santé durable ne peut être que la récompense d'efforts de soumission permanente aux diverses conditions d'hygiène naturelle et d'alimentation physiologique qui entretiennent la vigueur des résistances organiques et des immunités naturelles chez l'homme.
          
    L'ensemble des lois de la santé forme une synthèse, c'est-à-dire un groupement harmonieux de règles de conduite du corps, de la vitalité, de l'esprit et du tempérament individuel.
         
    La maladie n'apparaît que comme conséquence de violations répétées et accumulées des lois de la vie humaine. Les infections elles-mêmes ne se déclarent qu'à la faveur des abaissements de résistance du terrain organique, car les microbes sont toujours présents autour de nous. Mais ils ne pullulent que sur les individus dont les humeurs viciées leur offrent un milieu de culture favorable. La viciation et l'intoxication des humeurs sont à la base de tous les états morbides, aigus et chroniques. La pureté et la vigueur du sang, des plasmas et des organes dépendent uniquement de la pureté des matériaux employés pour les constituer. C'est pourquoi il importe par-dessus tout, pour être bien portant, de suivre un régime pur et bien agencé, de respirer un air pur et ensoleillé, de prendre l'exercice physique nécessaire et d'éliminer régulièrement les déchets de la nutrition et les poisons du corps.

    La guérison de toutes les maladies ne peut donc être obtenue et surtout maintenue qu'en recherchant les fautes de régime et d'hygiène commises jusqu'alors et qu'en établissant un programme de santé qui corrige les erreurs antérieures et qui adapte chaque malade aux meilleures conditions de vie de l'espèce et de son organisme individuel.
         
    Parmi les facteurs matériels de la santé, le plus important est celui qui concerne les apports alimentaires destinés à réparer les pertes chimiques et vitales des tissus. Si l'on mange trop ou si l'on ne mange pas assez, si Ton se nourrit d'aliments trop toxiques ou si l'on néglige de consommer certains produits indispensables, on finit par tomber malade ou par pléthore ou par dénutrition ou par intoxication ou par carence, mais toujours par cause alimentaire. 

    Des désordres digestifs s'ensuivent d'abord (dyspepsie, dilatation d'estomac, congestion du foie, jaunisse, constipation, diarrhée, hémorroïdes), puis des troubles de l'état général et des émonctoires (migraines, faiblesse incitative,fièvre, état grippal,rhumes,angines, éruptions) qui préparent la venue des maladies déclarées. 

    Donc avant de subir les assauts d'une pneumonie ou d'une fièvre typhoïde ou d'une appendicite ou d'une scarlatine, etc., on reçoit d'abord des avertissements ré pétés du côté des voies digestives et de l'état général, qui devraient donner l'éveil sur l'imperfection de la conduite alimentaire et hygiénique et inciter à la corriger, plutôt que de combattre aveuglément les bienfaisants symptômes avertisseurs, à l'aide de médicaments qui ne font que masquer le mal, sans enlever ses causes.

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